En bref
- Dragon Ball Super est la première suite Dragon Ball à lancer après Dragon Ball Z si tu veux rester dans la continuité officielle et retrouver l’ambiance des grands arcs de combat.
- Dragon Ball Daima et Dragon Ball GT jouent plus le rôle de bonus : l’un canon et récent, l’autre alternatif, à caler après Z selon ta tolérance aux divergences de timeline.
- Pour varier les plaisirs sans quitter le shonen d’action, des séries comme My Hero Academia, Jujutsu Kaisen ou Hunter x Hunter reprennent le mélange aventures, tournois et montée en puissance qui fait le sel de Dragon Ball Z.
- Si tu veux garder la touche « old school » des séries animées des années 90, des titres comme Yu Yu Hakusho ou Saint Seiya restent des relais très cohérents après ce dessin animé culte.
- Pour regarder ces anime légalement et choisir la bonne plateforme, un comparatif comme Netflix ou Crunchyroll pour les animes t’aide à arbitrer ton budget d’abonnement.
Que regarder juste après Dragon Ball Z : les suites directes de la saga
Quand tu termines Dragon Ball Z, tu sors de 291 épisodes d’action pure, diffusés à l’origine entre 1989 et 1996. Tu as enchaîné Saiyans, Freezer, Cell, Boo, et tu te demandes comment prolonger ce marathon sans casser la dynamique. La première option consiste à rester dans l’univers Dragon Ball en choisissant la bonne suite Dragon Ball, sans t’emmêler entre canon, films et séries parallèles.
La colonne vertébrale officielle se résume à quatre blocs. Tu commences par Dragon Ball (153 épisodes), tu poursuis avec Dragon Ball Z (291 épisodes), puis tu enchaînes sur Dragon Ball Daima et Dragon Ball Super. Daima, diffusé à partir de fin 2024 sur une vingtaine d’épisodes, se situe juste après la défaite de Boo. Super, lancé en 2015 pour 131 épisodes, prend ensuite le relais et pousse le niveau de combat au-delà des dieux. Si tu cherches un chemin clair, cet enchaînement te donne une chronologie propre, validée par le matériau original.
Côté films, quatre titres méritent une place dans ton planning après Dragon Ball Z. Les deux premiers, Battle of Gods (2013) et Resurrection F (2015), sont intégrés à la série Dragon Ball Super sous forme d’arcs. Puis viennent Dragon Ball Super: Broly (sorti au cinéma au Japon en décembre 2018) et Dragon Ball Super: Super Hero (juin 2022). Ces deux longs-métrages prolongent la trame de Super et se regardent idéalement après la série, sous peine de se perdre dans les transformations et nouvelles alliances.
| Œuvre | Type | Nombre d’épisodes / durée | Période de diffusion | Place après Dragon Ball Z |
|---|---|---|---|---|
| Dragon Ball Daima | Série TV | Environ 20 épisodes | Depuis fin 2024 | Juste après Z, avant Super |
| Dragon Ball Super | Série TV | 131 épisodes | 2015 – 2018 | Suite directe après Daima |
| Dragon Ball Super: Broly | Film | Environ 100 minutes | 2018 | Après la fin de Super |
| Dragon Ball Super: Super Hero | Film | Environ 100 minutes | 2022 | Après Broly |
Un point de méthode pour ne pas exploser ton temps libre. Dragon Ball Z + Daima + Super représentent plus de 540 épisodes. À raison de 10 épisodes par semaine, tu es parti pour plus d’un an de visionnage continu. Si tu veux réduire, tu peux remplacer DBZ par Dragon Ball Z Kai, qui supprime la plupart des fillers. Compte alors 167 épisodes pour Kai, plus 131 pour Super, plus Daima, ce qui divise la durée totale d’environ un tiers.
Autre sujet à trancher très vite, la version. Si tu comptes regarder en VOSTFR, assure-toi de passer par un diffuseur officiel. Un dossier comme ce guide sur l’anime VOSTFR légal détaille les circuits autorisés, ce qui t’évite les plateformes douteuses et les traductions hasardeuses. Pour une découverte propre de la saga, tu as tout intérêt à garder une image et un son stables, surtout sur des arcs de plusieurs dizaines d’épisodes.
Au moment où tu termines Dragon Ball Z, rester dans l’univers avec Daima et Super te permet donc de capitaliser sur tout ce que tu viens d’apprendre des personnages, sans rupture de ton ni de style de shonen.

Dragon Ball GT, films Z et spéciaux : les détours à placer après Z
Une fois la continuité principale stabilisée, tu peux t’attaquer au gros morceau qui divise depuis des années : Dragon Ball GT et les films Dragon Ball Z non canons. Juste après Dragon Ball Z, ces contenus fonctionnent plutôt comme une grande zone bonus, à explorer si tu veux prolonger le voyage sans forcément rester strict sur la cohérence de la timeline.
Dragon Ball GT compte 64 épisodes, diffusés entre 1996 et 1997. La série se déroule après Z mais n’est pas basée sur un manga original d’Akira Toriyama, même si celui-ci a fourni quelques designs. Elle suit un Goku redevenu enfant et multiplie les arcs spatiaux. Pour beaucoup, le ton diffère fortement de Z. L’idéal est de le traiter comme un « et si » : regarde GT après avoir terminé Dragon Ball Super et les films modernes, histoire d’avoir d’abord la trajectoire officielle en tête.
Les films Dragon Ball Z sortis entre 1989 et 1995, de À la poursuite de Garlic jusqu’à L’Attaque du dragon, ne s’intègrent pas dans la chronologie principale. Ils recyclent décors et personnages pour des intrigues parallèles. Leur durée tourne autour de 45 à 60 minutes, ce qui les rend pratiques à caler sur une soirée sans plonger dans un nouvel arc de 20 épisodes. Tu peux les regarder n’importe quand après Dragon Ball Z, en gardant en tête qu’ils forment un hors-série géant.
Pour faire le tri, un planning réaliste consiste à alterner un arc lourd et un contenu plus léger. Tu termines la saga Boo, tu enchaînes sur Daima, puis tu fais une pause avec un vieux film Z ou deux. Ensuite seulement, tu passes à Super. Ce rythme évite de saturer sur les mêmes schémas de combat tout en restant dans l’univers. Si tu alignes tout d’une traite, fatigue garantie, surtout sur les arcs de tournois qui s’étirent.
Autre paramètre, le support. En 2025, beaucoup de ces films Z ont été réédités en Blu-ray en France, souvent regroupés par paires. Les coffrets se situent en général entre 25 et 35 € pour deux films lors de leur sortie, soit environ 15 € le film en prix public constaté en 2025. Si ton budget est serré, mieux vaut concentrer tes achats sur la continuité canon et garder ces titres pour des visionnages en location ou en streaming quand ils apparaissent au catalogue.
Aborder GT et les films Z comme une zone d’exploration libre te permet donc de garder l’esprit tranquille : aucune obligation, uniquement des bonus à ajouter si tu n’en as pas encore assez de ce dessin animé culte après Dragon Ball Z.
Rester dans l’esprit Dragon Ball Z : 5 shonen d’action à enchaîner
Après plusieurs centaines d’épisodes centrés sur la montée en puissance, les tournois et la camaraderie, tu peux aussi avoir envie de changer de licence tout en restant dans la même énergie. L’idée consiste alors à choisir des anime et mangas qui reprennent le mélange d’aventures, d’humour et de gros combat spectaculaire propre à Dragon Ball Z.
My Hero Academia et Jujutsu Kaisen : formation de héros et puissance qui explose
My Hero Academia (studio Bones) compte déjà six saisons animées et plus d’une trentaine de tomes en français, vendus autour de 7,20 € l’unité en 2025. On y suit des lycéens aspirant à devenir héros professionnels. Pour un fan de Dragon Ball Z, l’intérêt tient dans la structure : entraînements, examens, tournois, rivalités fortes. On retrouve la même logique de surenchère maîtrisée, avec un soin particulier apporté aux seconds rôles.
Jujutsu Kaisen (studio MAPPA) pousse le curseur plus loin en termes de violence et de mise en scène. La première saison de 24 épisodes couvre les 8 à 9 premiers tomes, vendus autour de 7,20 € également. Le ton est plus sombre que DBZ, mais le rythme est très proche de celui d’un bon arc Namek : tension progressive, pauses comiques, puis déluge de pouvoirs surnaturels. Si tu as accroché aux moments les plus intenses des affrontements contre Cell et Boo, cette série te parlera.
Hunter x Hunter et Yu Yu Hakusho : tournois et stratégie
Hunter x Hunter (version 2011, 148 épisodes) et Yu Yu Hakusho (112 épisodes) viennent tous deux de Yoshihiro Togashi. Le premier développe un système de pouvoirs très technique, le Nen, là où Dragon Ball Z reste plus instinctif. Le second propose un arc de tournoi qui fait écho à ceux des arts martiaux dans Dragon Ball, mais avec une brutalité plus marquée. Ces deux séries animées montrent ce que devient la formule shonen quand on pousse la stratégie à fond, sans abandonner l’énergie brute des combats.
Pour choisir, base-toi sur le temps dont tu disposes. Hunter x Hunter 2011 représente environ 60 heures de visionnage. Yu Yu Hakusho tourne plutôt autour de 45 heures. Dans les deux cas, tu restes sur un investissement comparable à Dragon Ball Z Kai, mais avec une narration moins étirée. Si tu sors épuisé des fillers de DBZ, ces titres offriront une alternative plus dense.
Organisation de ton enchaînement shonen
Pour ne pas te perdre dans les débuts de toutes ces séries, tu peux appliquer une méthode simple. Commence une seule série à la fois, regarde au minimum 12 épisodes avant de te prononcer, puis décide si tu continues ou si tu bascules sur une autre. Ce seuil correspond à peu près à la fin du premier arc dans la plupart des shonen modernes.
- Lance une première série (par exemple My Hero Academia) et regarde au moins 12 épisodes avant d’en juger le rythme.
- Si tu n’es pas convaincu, passe alors à une deuxième (par exemple Jujutsu Kaisen) plutôt que de persister par habitude.
- Évite de suivre plus de deux grosses séries de front pour ne pas diluer ton attention et mélanger les arcs.
- Synchronise éventuellement ton visionnage avec des amis ou un serveur Discord pour garder la motivation et échanger.
- Fais une pause de quelques soirées entre deux gros arcs pour éviter la lassitude sur le format tournoi.
Sur ce terrain, garder l’esprit Dragon Ball Z ne veut pas dire coller à chaque détail. Il s’agit surtout de retrouver cette cadence de combats montants, d’alliances imprévues et de powers-up qui donnent envie de lancer l’épisode suivant sans regarder l’heure.
Prolonger l’univers par les mangas : éditions, budgets et ordre de lecture
Si tu as découvert Dragon Ball Z uniquement en dessin animé, explorer la version papier permet de revoir la saga avec un rythme différent. Le manga de base a servi de fondation à tous les animes et reste la référence pour la chronologie. Le problème, c’est le choix d’édition et le budget à prévoir quand tu sors de plusieurs dizaines de volumes.
En France, tu trouves généralement au moins deux formats pour Dragon Ball. D’un côté, l’édition standard en 42 tomes, vendue autour de 6,99 € pièce en 2025. De l’autre, une édition plus luxueuse type Perfect, en 34 volumes plus volumineux, autour de 12,50 € l’unité. Un achat complet représente donc environ 294 € pour l’édition standard et 425 € pour la Perfect, prix relevés dans le commerce spécialisé en 2025. Tu comprends très vite l’intérêt de trancher au bon endroit.
Pour un lecteur qui vient du shonen TV, l’édition Perfect se prête bien à une relecture sérieuse. Les tomes plus gros couvrent des blocs d’histoire cohérents, et la qualité du papier évite une usure rapide si tu prêtes tes volumes. Si ton budget est plus serré, la standard reste le meilleur rapport quantité/prix, surtout si tu peux étaler l’achat sur plusieurs mois. L’important est de ne pas mélanger les éditions au milieu de la série, sous peine de te retrouver avec une étagère visuellement hétérogène.
Pour prolonger après Dragon Ball Z, d’autres mangas d’action peuvent servir de relais sans que tu aies l’impression de repartir à zéro. My Hero Academia, Jujutsu Kaisen, Black Clover ou Demon Slayer proposent tous des éditions françaises suivies. La plupart tournent autour de 7 à 8 € le tome, ce qui signifie qu’une série de 20 volumes te coûtera autour de 150 €. Lis toujours le nombre de tomes en cours ou terminés avant de te lancer, pour éviter la mauvaise surprise d’une saga interminable.
Pour gérer ton budget, une approche progressive fonctionne bien. Consacre un montant mensuel fixe, par exemple 30 €, soit environ quatre volumes en format standard. Ce rythme te permet de suivre une nouveauté tout en complétant Dragon Ball progressivement, sans te retrouver avec une facture de 400 € à régler d’un coup. Tu peux aussi réserver les éditions Perfect aux séries qui comptent vraiment pour toi et rester en poche pour les découvertes.
La bascule vers le papier change la façon dont tu vis les aventures de Dragon Ball Z. Le montage y est moins étiré, les transitions entre scènes de combat et moments calmes sont plus nettes, et tu gardes la main sur ton rythme de lecture. C’est une bonne manière de redécouvrir la saga en profondeur tout en préparant le terrain pour d’autres univers.
Plateformes d’anime, simulcast et organisation de ton planning après Dragon Ball Z
Quand tu sors de Dragon Ball Z, tu as pris l’habitude d’avoir toujours quelque chose à lancer. Pour qu’enchaîner 12 titres ne devienne pas un casse-tête technique, il faut regarder où sont disponibles ces séries animées et comment optimiser tes abonnements. En 2025, la plupart des gros shonen sont répartis entre Crunchyroll, Netflix, ADN et parfois Prime Video.
Avant de rajouter un service de plus à ton budget, prends une heure pour lister ce que tu veux absolument voir dans les six prochains mois. Place Dragon Ball Daima, Dragon Ball Super, puis trois ou quatre séries non liées à Dragon Ball Z dont on a parlé plus haut. Ensuite, vérifie sur un comparatif comme ce guide sur le simulcast d’anime au Japon comment fonctionnent les diffusions en France : délai par rapport au Japon, présence ou non de la VOSTFR, offres avec publicité.
En 2025, un abonnement standard à Crunchyroll sans publicité tourne autour de 6 à 8 € par mois selon les promos, tandis que Netflix reste au-dessus de 10 € pour une offre sans pub. Si ton objectif principal est de suivre la production récente et les shonen d’action, tu gagnes à garder Crunchyroll comme socle, la plate-forme couvrant la majorité des nouveautés en simulcast. Netflix sert plutôt de complément pour quelques exclusivités ou pour partager le compte avec d’autres usages.
Autre point de vigilance, ton temps disponible. Additionner Daima, Super, GT, quelques films et trois nouvelles séries revient vite à plus de 700 épisodes. À raison de deux épisodes par soir en semaine, tu dépasses largement l’année de visionnage. Pour éviter l’effet « backlog » qui décourage, limite-toi à deux flux en parallèle : une série longue à suivre au fil des semaines et un format plus court ou un film pour le week-end.
Tu peux aussi articuler ton planning autour des saisons de diffusion. Pendant les périodes de forte activité (hiver et printemps en général), garde de la place pour un ou deux titres en simulcast. Entre les saisons, rattrape une ancienne série comme Yu Yu Hakusho ou les films Dragon Ball Super. Cette alternance évite la saturation tout en maintenant un fil continu après Dragon Ball Z.
Maîtriser ton écosystème de plateformes te permet de profiter pleinement des 12 titres proposés après Dragon Ball Z, sans transformer ta to-watch list en mission impossible.
Quelle est la meilleure suite à regarder immédiatement après Dragon Ball Z ?
Si tu veux respecter la chronologie canon officielle, commence par Dragon Ball Daima, qui se déroule peu après la défaite de Majin Boo, puis enchaîne sur Dragon Ball Super et enfin sur les films Dragon Ball Super: Broly et Dragon Ball Super: Super Hero. Cet ordre prolonge directement les événements de la fin de Z sans passer par des continuités alternatives comme GT.
Est-ce obligatoire de regarder Dragon Ball GT après Dragon Ball Z ?
Non, Dragon Ball GT n’est pas considéré comme canon et peut être traité comme un bonus. Tu peux le regarder après avoir terminé Dragon Ball Super et les films récents, ou le garder pour plus tard si tu préfères suivre d’abord la timeline validée par le manga original et par les productions récentes.
Combien de temps faut-il pour enchaîner Dragon Ball Z, Daima et Super ?
En additionnant les 291 épisodes de Dragon Ball Z, une vingtaine d’épisodes pour Daima et 131 épisodes pour Dragon Ball Super, tu dépasses les 440 épisodes. À raison d’environ 20 minutes par épisode, tu arrives à plus de 145 heures de visionnage, soit environ sept mois si tu regardes dix épisodes par semaine.
Quels shonen regarder après Dragon Ball Z si j’aime surtout les combats ?
Si tu veux garder le rythme des grands affrontements, oriente-toi vers My Hero Academia, Jujutsu Kaisen, Hunter x Hunter (version 2011) ou Yu Yu Hakusho. Ces séries reprennent la structure tournois, entraînements, rivaux puissants, avec une mise en scène moderne pour les deux premières et une ambiance plus rétro pour les deux dernières.
Comment regarder Dragon Ball légalement en VOSTFR ?
Dragon Ball, Z, Super et la plupart des suites sont disponibles sur des plateformes officielles comme Crunchyroll, Netflix ou ADN, selon les accords en cours. Pour t’assurer de rester dans un circuit légal avec des sous-titres corrects, base-toi sur des ressources dédiées à la VOSTFR légale qui listent les distributeurs officiels et les conditions de diffusion.