Tu as terminé Dragon Ball Super et tu tournes en rond devant ton catalogue d’anime. Tu veux retrouver du shōnen bien rythmé, avec des combats d’arts martiaux, des super-héros surpuissants et des arcs qui montent en tension sans perdre ton temps. L’offre 2026 en séries animées est tellement large que tu risques surtout de zapper pendant une heure sans rien lancer.
Ce guide passe au crible douze titres à voir après Dragon Ball Super, en expliquant pour chacun ce que tu vas y retrouver en termes d’action, de ton, de durée et de disponibilité. L’objectif est simple : t’aider à choisir rapidement ta prochaine série sans multiplier les essais ratés. Les recommandations se basent sur les éditions manga disponibles en France, les saisons d’anime sorties et les plateformes de streaming officielles.
En bref
- Tu veux un « DB-like » assumé : priorise Black Clover, Fairy Tail et Seven Deadly Sins, qui mixent tournois, pouvoirs en évolution et humour proche de Dragon Ball.
- Tu cherches un shōnen plus moderne et dense : regarde My Hero Academia et Jujutsu Kaisen, qui transposent le modèle des super-saiyans aux super-héros et exorcistes.
- Tu préfères un récit fleuve façon épopée : Hunter x Hunter et One Piece couvrent ce besoin, avec un monde vaste, des règles de pouvoirs détaillées et un ton plus nuancé.
- Tu aimes l’aspect tournoi et arts martiaux purs : Baki et Kengan Ashura poussent le réalisme et la brutalité beaucoup plus loin que Dragon Ball.
- Tu veux rester dans l’univers Dragon Ball : les films Battle of Gods, Resurrection F, Broly et Super Hero prolongent directement l’anime, et Dragon Ball Daima ouvre une nouvelle parenthèse.
Que regarder après Dragon Ball Super pour retrouver la même énergie : Black Clover, Fairy Tail, Seven Deadly Sins
Si tu veux rester dans une zone très proche de Dragon Ball en termes de rythme, d’humour et de montée en puissance, trois séries reviennent systématiquement dans les discussions : Black Clover, Fairy Tail et The Seven Deadly Sins. Elles cochent les mêmes cases que la saga de Toriyama : shōnen d’action, grandes aventures, équipes soudées et escalade continue des niveaux de puissance.
Black Clover existe aujourd’hui en manga chez Kazé/Crunchyroll (collection shōnen), avec 35 tomes en français à environ 6,99 € l’unité relevés début 2026, et une série animée de 170 épisodes produite entre 2017 et 2021. Tu y retrouves un héros bruyant, sans pouvoir apparent, qui compense par un entraînement acharné et un pouvoir rare sur fond de magie et de chevalerie. Pour quelqu’un qui sort de Dragon Ball Super, la structure « examens, tournois, rivalité centrale, ennemis de plus en plus forts » ne demandera aucun effort d’adaptation.
Fairy Tail, publié chez Pika en édition simple en 63 tomes à 7,50 € pièce constatés en janvier 2026, propose un monde de guildes de mages qui fonctionne presque comme les différentes équipes Z que tu as suivies. L’anime compte 328 épisodes (2009–2019). C’est dense, parfois répétitif, mais si tu veux du combat, des power-ups à la chaîne et du drama à base d’amitié, tu sais pourquoi tu cliques. Le point fort : la série alterne arcs sérieux et comédie sans basculer dans le grimdark.
The Seven Deadly Sins est plus court et donc plus facile à caser dans un planning. L’édition française par Pika regroupe la série en 41 tomes principaux autour de 6,95 € relevés fin 2025, avec une suite (Four Knights of the Apocalypse) en cours. L’anime principal, produit de 2014 à 2021, tourne autour d’une équipe de pécheurs légendaires, dans un univers médiéval-fantastique où les combats combinent magie, force brute et stratégies. Pour un fan de Dragon Ball, le parallèle avec les différentes équipes de tournois de Dragon Ball Super est immédiat : on suit un groupe, chacun a un style, et les affrontements montent crescendo.
Ces trois titres ont en commun une chose importante pour ton arbitrage d’abonnement. En 2026, ils sont tous disponibles sur des plateformes officielles en VOSTFR et parfois doublés, notamment chez les acteurs couverts dans le comparatif dédié Netflix vs Crunchyroll pour les animes. Tu peux donc choisir selon la profondeur de catalogue autour d’eux : si tu gardes un abonnement, autant qu’il regroupe plusieurs séries de ta liste.
Si tu cherches vraiment une continuité « sans réfléchir » après Dragon Ball Super, commencer par Black Clover reste le plus logique : durée intermédiaire, codes ultra-familiers, et une montée en gamme graphique au fil des arcs.
My Hero Academia et Jujutsu Kaisen : le modèle Dragon Ball appliqué aux super-héros et exorcistes
Si tu veux garder le même niveau d’adrénaline en duel, mais dans un emballage plus moderne, My Hero Academia et Jujutsu Kaisen représentent la transition naturelle. On y retrouve la logique de transformation, de maîtrise de pouvoir et de dépassement de soi, mais avec une mise en scène plus dense que les premiers arcs de Dragon Ball Z.
My Hero Academia, publié chez Ki-oon en 38 tomes au catalogue français fin 2025, à 6,95 € l’exemplaire, transpose les combats d’arts martiaux à un monde de super-héros réglementé par des écoles et des agences. L’anime cumule 6 saisons, environ 140 épisodes à ce jour. Tu peux facilement traiter chaque saison comme un arc Dragon Ball : tournoi scolaire, raid contre des vilains, guerre ouverte. Pour un fan de Dragon Ball Super, la logique des « Plus Ultra » fonctionne exactement comme un nouveau stade de Super Saiyan.
Jujutsu Kaisen, chez Ki-oon aussi, affiche un rythme plus condensé : 25 tomes annoncés au total, 24 disponibles en français début 2026 à 7,20 € environ, et deux saisons d’anime + un film préquel (Jujutsu Kaisen 0). On reste dans le shōnen de combat mais avec un ton frontalement plus sombre. Si tu as apprécié les moments plus violents de l’arc Zamasu ou les combats les plus durs du Tournoi du Pouvoir, Jujutsu Kaisen pousse ce curseur presque en continu.
Par rapport à Dragon Ball Super, ces deux séries demandent un peu plus d’attention sur les règles de pouvoir (alter, technique maudite, territoire étendu), mais l’investissement est largement rentabilisé par des combats plus lisibles, mieux chorégraphiés et rarement étirés sur dix épisodes. Pour un planning serré, c’est un avantage concret.

Enchaîner avec des sagas fleuves : One Piece, Hunter x Hunter, Naruto
Si tu sors des 131 épisodes de Dragon Ball Super avec l’envie de repartir sur une grande épopée, trois noms forment la colonne vertébrale du shōnen moderne : One Piece, Hunter x Hunter et Naruto. On quitte un peu la simplicité de l’univers Dragon Ball pour des mondes plus structurés, des règles de pouvoir plus travaillées et une narration à plus long terme.
One Piece cumule, au 1er trimestre 2026, 108 tomes en français chez Glénat, vendus autour de 6,99 € l’unité, et plus de 1100 épisodes d’anime. Tu ne vas pas tout engloutir en un mois, mais si tu accroches, c’est ton feuilleton pour plusieurs années. Ce qui rapproche One Piece de Dragon Ball Super, c’est l’alternance humour/combat, les power-ups progressifs (Gear, Haki) et le côté « équipage » qui remplace l’équipe Z. La différence majeure vient du niveau de détail du monde, bien plus politique et étendu.
Hunter x Hunter existe en manga chez Kana avec 36 tomes à 6,90 € relevés fin 2025, publication irrégulière incluse. L’anime de 2011 compte 148 épisodes et couvre les meilleurs arcs. C’est moins volumineux qu’un One Piece, mais bien plus dense que Dragon Ball en termes de règles de combat (le Nen). Pour un spectateur qui a aimé les tournois et la stratégie dans Dragon Ball, l’arc des fourmis chimères ou celui du Yorkshin accrochent vite.
Naruto, publié chez Kana, c’est 72 tomes de la série principale à 6,95 € environ, complétés par Naruto Shippuden et Boruto pour l’anime. Pour organiser ton visionnage après Dragon Ball, un guide spécifique comme cet article sur quoi regarder après Naruto aide à ne pas se perdre entre suites et spin-offs. Le lien avec Dragon Ball se voit dans la structure même : village, équipes, tournois, puis guerre mondiale.
Face à ces trois mastodontes, la vraie décision n’est pas « est-ce que c’est bien ? » mais plutôt « combien de temps tu veux investir ? ». Si tu veux une série animée longue à suivre sur plusieurs années comme tu l’as fait avec Dragon Ball Z + Super, One Piece reste le choix le plus cohérent. Si tu veux quelque chose de fini ou presque, Hunter x Hunter 2011 offre un parcours complet en moins de 150 épisodes.
Gérer la question du temps : Dragon Ball Kai, arcs ciblés et films
Tu peux aussi décider de rester dans l’écosystème Dragon Ball tout en optimisant ton temps. Dragon Ball Kai, par exemple, condense Dragon Ball Z en 167 épisodes contre 291 pour l’original, en coupant les fillers et en remastérisant l’image. Pour quelqu’un qui a découvert la saga avec Super et qui n’a jamais fait l’intégrale Z, c’est souvent la voie la plus rationnelle.
Les films canoniques prolongent directement ce que tu as vu dans Dragon Ball Super. Battle of Gods (2013) et Resurrection F (2015) adaptent les arcs de début de Super. Broly (2018) et Super Hero (2022) se placent après la série animée et ajoutent des transformations et ennemis que tu ne vois pas ailleurs. En termes de durée, chaque film tourne autour de 1 h 40, ce qui en fait des séances faciles à caler sans engager toute une saison.
Si tu veux un ordre de visionnage suivi, des ressources structurées comme ce guide d’animes après Dragon Ball ou celui qui détaille l’ordre après Dragon Ball Z donnent un cadre clair entre séries principales, films, OAV et nouvelles productions comme Dragon Ball Daima.
Cette approche « par blocs » te permet de garder l’univers que tu aimes, tout en libérant du temps pour tester parallèlement un nouveau shōnen comme Jujutsu Kaisen ou My Hero Academia.
Dragon Ball Daima, films Super et séries annexes : rester dans l’univers Dragon Ball après Super
Tu peux parfaitement prolonger l’expérience Dragon Ball Super sans changer d’univers. Entre 2013 et 2024, la franchise a multiplié les formats : films, séries spéciales, et dernièrement Dragon Ball Daima, annoncé pour l’automne 2024 et désormais entièrement disponible en 2026.
Sur la timeline officielle, Dragon Ball Super se situe entre la défaite de Majin Boo et l’épilogue de Dragon Ball Z où Goku part entraîner Oob. Dragon Ball Daima se place dans cette même fenêtre, mais avant Super. Goku et ses alliés y sont rajeunis et envoyés dans le monde Démon, dans une esthétique qui rappelle la série originelle de 1986 mais avec la puissance des mises en scène modernes. Si tu veux suivre la chronologie interne la plus stricte, l’ordre devient : Dragon Ball, DBZ jusqu’à Boo, Daima, Dragon Ball Super, films Broly et Super Hero.
Côté films, quatre titres méritent ton temps si tu viens de finir Dragon Ball Super :
- Dragon Ball Z : Battle of Gods (2013) : première apparition de Beerus et du Super Saiyan God.
- Dragon Ball Z : Resurrection ‘F’ (2015) : retour de Freezer sous forme Golden.
- Dragon Ball Super : Broly (2018) : réécriture complète de Broly et de l’histoire Saiyan.
- Dragon Ball Super : Super Hero (2022) : focus sur Piccolo et Gohan, nouvelle forme Beast.
Battle of Gods et Resurrection F sont ensuite réadaptés en arcs télé de Dragon Ball Super, avec davantage de scènes. Si tu as déjà vu la série, tu peux garder les films comme bonus, ou au contraire commencer par eux pour tester ton intérêt pour l’esthétique moderne avant de te lancer dans 131 épisodes.
Broly et Super Hero, eux, étendent la continuité de Super au-delà de l’anime. En 2026, aucun nouvel arc télévisé n’a encore été animé après le Tournoi du Pouvoir et l’arc Moro en manga. Ces deux films servent donc de « saison 2.5 » et « 2.6 ». Si tu veux suivre l’évolution des transformations (Ultra Instinct perfectionné, formes de Gohan et Piccolo), tu dois les intégrer à ton visionnage.
Dragon Ball Daima, diffusé sur une vingtaine d’épisodes de 2024 à 2025, reprend les codes d’aventures plus légères et de voyages qui dominaient dans le tout premier Dragon Ball. C’est une bonne passerelle si tu as envie de revenir à un ton plus fantaisiste après l’intensité du Tournoi du Pouvoir, sans quitter l’univers.
Où placer Dragon Ball GT dans ton parcours
Dragon Ball GT a longtemps été présenté comme la suite naturelle de Z. Depuis la mise en avant de Super comme suite canonique par Akira Toriyama (scénarios fournis à Toei et à Toyotaro), GT est plutôt traité comme une histoire alternative. Le manga n’existe pas en série principale en France, seulement via quelques adaptations et guides, et l’anime compte 64 épisodes produits entre 1996 et 1997.
Si tu viens de finir Dragon Ball Super et que tu cherches une continuité stricte de l’intrigue, GT ne remplit pas ce rôle. Par contre, tu peux le regarder comme un « et si » : Goku redevient enfant, les Dragon Balls dégénèrent, Baby et les dragons maléfiques apportent des menaces inédites. Pour un spectateur qui aime les transformations, le Super Saiyan 4 reste un point d’intérêt visuel fort, même s’il ne s’intègre pas dans la continuité actuelle.
Concrètement, placer GT après Super, Broly, Super Hero et éventuellement Daima te permet de l’aborder avec le bon état d’esprit : une série parallèle, courte, qui te donne une autre version d’un futur de Dragon Ball sans t’obliger à la considérer comme « vraie ».
Pour les fans de combats bruts : Baki, Kengan Ashura, Hajime no Ippo
Si ce qui t’accroche dans Dragon Ball Super, ce sont les combats d’arts martiaux plus que la partie fantastique et super-héros, trois séries méritent ton attention : Baki, Kengan Ashura et Hajime no Ippo. Ici, presque pas de ki ou d’aura lumineuse, mais des techniques réelles (ou inspirées du réel) poussées à l’extrême.
Baki, basé sur plusieurs mangas de Keisuke Itagaki (Baki the Grappler, New Grappler Baki, etc.), compte plus de 140 tomes cumulés au Japon. En France, Meian publie Baki dans des éditions doubles à 8,95 € relevés début 2026. Les différentes saisons animées se concentrent sur des tournois et combats de prisonniers surpuissants. Pour quelqu’un qui a adoré les duels à mort de l’Univers 7 contre l’Univers 11, Baki représente une montée en violence significative, à réserver si tu es à l’aise avec la brutalité graphique.
Kengan Ashura adapte un web-manga où des grandes entreprises règlent leurs conflits via des combattants sponsors dans un tournoi clandestin. L’anime compte deux saisons principales et une suite (Kengan Omega existe en manga). C’est l’équivalent d’un Tenkaichi Budokai permanent, mais avec un focus quasi exclusif sur la tactique, l’anatomie, l’impact des coups.
Hajime no Ippo, quant à lui, se concentre sur la boxe anglaise. Le manga compte plus de 140 tomes au Japon, 50+ sortis en français chez Kurokawa, autour de 6,90 € l’unité. L’anime couvre une grande partie du début de série. On quitte totalement le registre fantastique : pas de ki, pas de transformations, mais un apprentissage progressif, des matchs bien construits et une gestion du temps très maîtrisée.
Ces trois séries répondent à un besoin précis chez le fan de Dragon Ball : retrouver les sensations du tournoi des arts martiaux ou du Tournoi du Pouvoir, mais dans un cadre plus réaliste, sans détour par les divinités ni les univers multiples. Si tu bloques souvent sur les intrigues cosmiques et préfères les rings, elles constituent une suite logique.
Tableau comparatif : durée, ton et proximité avec Dragon Ball Super
Pour t’aider à arbitrer rapidement, voici un tableau récapitulatif des principales séries citées, avec trois critères : volume d’épisodes, niveau de violence par rapport à Dragon Ball Super, et proximité de ton.
| Série | Épisodes anime (approx.) | Violence vs Dragon Ball Super | Proximité de ton avec Dragon Ball |
|---|---|---|---|
| Black Clover | 170 | Comparable | Très proche (shōnen classique, humour + combats) |
| My Hero Academia | ~140 (6 saisons) | Légèrement supérieure par moments | Proche (école, super-héros, power-ups) |
| Jujutsu Kaisen | ~50 + 1 film | Plus élevée (horreur, morts explicites) | Moyenne (ton plus sombre) |
| One Piece | 1100+ | Similaire | Proche (aventure, humour, grandes sagas) |
| Baki (sagas récentes) | ~50 | Beaucoup plus élevée | Éloignée (ton sérieux, combats réalistes) |
Tu peux t’en servir comme grille rapide : si tu veux quelque chose de court et intense, Jujutsu Kaisen passe avant One Piece. Si tu veux éviter une marche trop haute en termes de violence, Baki attendra.
Quand tu veux surtout retrouver le « mood » Dragon Ball : humour, équipe, aventure
Dragon Ball Super n’est pas qu’une succession d’affrontements. Entre deux arcs, tu as des épisodes centrés sur la cuisine de Champa, des quiproquos avec Bulma ou des vacances forcées chez Mr Satan. Si tu veux garder cette alternance humour/aventure/combat, certains titres sont plus adaptés que d’autres.
Gintama mélange comédie absurde et combats d’arts martiaux dans un Edo alternatif envahi par des aliens. Le manga, publié chez Kana (tomes difficiles à trouver en neuf, autour de 6,90 € quand ils sont disponibles), a été adapté en plusieurs saisons d’anime totalisant plus de 350 épisodes. Le décalage comique est plus chargé que dans Dragon Ball, mais l’affection pour les personnages et la gestion des arcs sérieux en fait un bon successeur si tu tiens à l’humour.
Fairy Tail, déjà cité, reste une option forte pour retrouver ce mélange. La guilde fonctionne comme un « quartier général » vivant, avec des personnages secondaires récurrents, des fêtes, des concours internes, exactement comme Capsule Corp ou le palais de Beerus dans Dragon Ball Super. Chaque arc alterne enjeux sérieux et digressions comiques.
One Piece enfin maintient un humour constant malgré la longueur. Des arcs comme Skypiea, Thriller Bark ou même Wano jonglent entre gags et enjeux très lourds. Si tu as aimé la manière dont Dragon Ball traversait les décennies du calendrier interne (Age 749 à 781) tout en gardant sa légèreté, One Piece propose une traversée similaire, en version pirate.
Le point clé quand tu choisis une série sur ce critère n’est pas seulement la quantité de blagues, mais la façon dont elles se mêlent à l’action et aux aventures. Tu cherches une dynamique d’équipe vivante, pas une parodie pure, pour garder le même ressenti que dans Dragon Ball Super.
Gérer tes abonnements et rester en circuit légal
Devant la multiplication des plateformes, le risque c’est d’empiler trois abonnements juste pour suivre deux séries. Tu peux gagner du temps en regardant le type de catalogue qu’offre chaque service. Un guide comme ce récap des plateformes d’anime VOSTFR légales détaille les offres disponibles en France, les simulcast et les tarifs constatés.
En 2026, un abonnement standard sans publicité tourne souvent autour de 5,99 à 9,99 € par mois selon la plateforme, avec une réduction sur l’engagement annuel. Si tu ne regardes qu’un anime à la fois, garder un seul service bien fourni en shōnen (celui qui héberge Dragon Ball Super, les films, plus une bonne partie des titres cités ici) et basculer ponctuellement sur un autre au besoin reste la stratégie la plus rationnelle.
Côté diffusion, vérifie aussi la présence de simulcast si tu comptes suivre de nouvelles saisons semaine après semaine. Un article dédié au fonctionnement du simulcast anime entre Japon et France aide à comprendre pourquoi certains épisodes arrivent en J+1 et d’autres plusieurs mois plus tard, et t’évitera d’attendre inutilement sur la mauvaise plateforme.
La bonne gestion de tes abonnements fait partie intégrante de ton parcours après Dragon Ball Super : tu choisis ta série, mais tu choisis aussi le bon circuit pour la voir sans te ruiner.
Quelle série commencer en premier juste après Dragon Ball Super ?
Si tu veux rester dans quelque chose de très proche en ton et en rythme, commence par Black Clover. La série compte 170 épisodes, reprend les codes shōnen classiques (tournois, rivalité, montée de puissance) et reste assez récente visuellement. Si tu préfères un format plus court, Jujutsu Kaisen avec ses deux saisons et son film offre une expérience très dense en une cinquantaine d’épisodes.
Faut-il voir Dragon Ball Daima avant ou après Dragon Ball Super ?
La chronologie interne place Dragon Ball Daima entre la défaite de Boo dans DBZ et le début de Super. Tu peux donc théoriquement regarder Daima avant Super pour suivre l’ordre officiel. En pratique, si tu as déjà terminé Super, tu peux regarder Daima comme une parenthèse rétro, sans impact majeur sur la compréhension de l’intrigue globale.
Dragon Ball GT vaut-il le coup après Super même s’il n’est pas canon ?
GT peut se regarder comme une suite alternative. Ses 64 épisodes se consomment rapidement, et le Super Saiyan 4 reste une curiosité intéressante pour un fan de transformations. Il ne prolonge pas la continuité de Super, mais si tu veux voir une autre version du futur de Goku et Vegeta, tu peux le placer après avoir vu Broly, Super Hero et éventuellement Daima.
Quel manga lire si j’ai aimé Dragon Ball Super mais que je veux passer au papier ?
Tu peux reprendre directement le manga Dragon Ball Super, édité en France en volumes à environ 6,99 € pièce, qui adapte les arcs du Tournoi du Pouvoir, puis poursuit avec Moro et Granolah non animés à ce jour. Pour changer, My Hero Academia, Jujutsu Kaisen ou One Piece en manga te permettront de retrouver le même type d’action, avec un rythme de lecture souvent plus rapide que l’anime.
Comment éviter de me perdre dans l’ordre de visionnage des films Dragon Ball ?
Commence par regarder Dragon Ball Super en entier, puis enchaîne sur Dragon Ball Super: Broly et Dragon Ball Super: Super Hero, qui prolongent directement la série. Battle of Gods et Resurrection F peuvent se voir avant ou après, mais leurs arcs sont déjà inclus dans l’anime. En cas de doute, réfère-toi à un guide d’ordre de visionnage Dragon Ball qui liste séries, films et OAV avec leur place dans la chronologie.