En bref
- Si tu cherches quoi regarder après Jujutsu Kaisen, dix séries mêlant action, surnaturel et malédictions t’attendent sur les plateformes officielles, avec une grosse présence de Crunchyroll.
- MAPPA, Ufotable, Bones, Pierrot et Science Saru proposent des animés au rythme nerveux, des systèmes de pouvoir travaillés et des univers sombres proches du shonen fantastique de Gege Akutami.
- Selon que tu préfères les combats stratégiques, l’horreur psychologique ou les organisations d’exorcisme contre des esprits hostiles, certains titres comme Chainsaw Man, Hell’s Paradise ou Blue Exorcist sont des priorités claires.
- Le coût reste contenu : avec un abonnement Crunchyroll standard autour de 6,49 € par mois (tarif constaté début 2026), tu peux enchaîner plusieurs de ces séries sans exploser ton budget.
- Si tu as déjà exploré d’autres recommandations type que regarder après Fairy Tail ou les animés à voir après Dragon Ball, cette sélection cible spécifiquement l’ambiance sombre et maudite de Jujutsu Kaisen.
Que regarder après Jujutsu Kaisen : bien choisir son prochain animé sombre et surnaturel
Tu viens de terminer la dernière saison de Jujutsu Kaisen et tu sens arriver le creux de vague. Plus de malédictions, plus d’esprits vengeurs, plus de combats à base de techniques maudites. Le backlog d’animé est immense, mais tout ne coche pas les mêmes cases en termes d’action, de ton et de tension surnaturelle.
Avant de se jeter sur les dix titres, il est utile de poser deux ou trois critères concrets. L’univers de Jujutsu Kaisen repose sur un monde moderne où le fantastique cohabite avec le quotidien, un système de pouvoir structuré, des combats lisibles et violents, et une vraie gestion du risque pour les personnages. Si un animé ne coche pas au moins trois de ces cases, il ne remplacera pas vraiment ce manque.
Sur le plan pratique, la plupart des séries citées ici sont disponibles en France sur Crunchyroll en simulcast ou en catalogue, avec un abonnement autour de 6,49 € par mois (prix relevé en février 2026). Certaines (Bleach: Thousand-Year Blood War par exemple) passent par d’autres plateformes officielles pour leurs dernières saisons, mais la logique reste la même : un abonnement bien choisi te permet d’enchaîner plusieurs œuvres sans multiplier les services.
L’objectif est simple. À la fin de ta lecture, tu dois savoir dans quel ordre lancer ces animés, lequel privilégier si tu veux surtout des combats, lequel cibler si tu veux un système d’exorcisme poussé, et lequel garde pour plus tard parce qu’il joue davantage sur l’ambiance. La liste qui suit reste orientée vers le shonen moderne, sombre et rythmé, pas vers les comédies scolaires ou les tranches de vie.
Un rapide comparatif des 10 animés proches de Jujutsu Kaisen
Avant d’entrer dans le détail de chaque série, ce tableau donne un aperçu rapide des points de contact avec Jujutsu Kaisen. Tu peux t’en servir pour prioriser en fonction de ce que tu as préféré : combats, horreur, humour ou structure d’organisation secrète.
| Animé | Studio | Dispo FR (2026) | Proximité avec Jujutsu Kaisen | Nb d’épisodes / saisons |
|---|---|---|---|---|
| Chainsaw Man | MAPPA | Crunchyroll | Violence graphique, contrats avec démons, ton sombre | 12 épisodes (saison 1), saison 2 annoncée |
| Dandadan | Science Saru | Crunchyroll | Mélange humour / horreur, combats contre entités bizarres | 1 saison diffusée, seconde en production |
| Hunter x Hunter (2011) | Madhouse | Crunchyroll | Système de pouvoir ultra structuré, combats stratégiques | 148 épisodes, série complète à cette date |
| Demon Slayer | Ufotable | Plusieurs plateformes officielles | Organisation de pourfendeurs, démons, sabres et pouvoirs élémentaires | 4 arcs animés, plus de 50 épisodes |
| Hell’s Paradise | MAPPA | Crunchyroll | Île maudite, combats sanglants, aucune garantie de survie | 13 épisodes (saison 1), suite prévue |
| Bleach: Thousand-Year Blood War | Pierrot | Plateforme officielle dédiée | Guerre de clans spirituels, Bankai, puissance croissante | Environ 26 épisodes par cour, plusieurs cours prévus |
| Tokyo Ghoul | Pierrot | Catalogue sur plateforme légale | Transformation irréversible, double identité, horreur urbaine | 2 saisons principales + déclinaison : plus de 40 épisodes |
| Gachiakuta | Bones | Crunchyroll | Dark-shonen, pouvoirs liés aux déchets, critique sociale | Une vingtaine d’épisodes prévus pour la première saison |
| Blue Exorcist | A-1 Pictures | Crunchyroll + autres | Académie d’exorcistes, fils de démon, conflits familiaux | Plus de 3 saisons animées, une cinquantaine d’épisodes |
| Noragami | Bones | Crunchyroll | Dieux, armes vivantes, esprits corrompus, humour noir | Deux saisons, 25 épisodes environ |

Chainsaw Man, Hell’s Paradise et Gachiakuta : le trio le plus proche de l’énergie de Jujutsu Kaisen
Pour retrouver immédiatement l’impact des combats de Jujutsu Kaisen, trois animés se détachent nettement : Chainsaw Man, Hell’s Paradise et Gachiakuta. Tous les trois plongent leurs personnages dans un monde de surnaturel violent, avec une caméra très mobile et des chorégraphies de combat qui rappellent directement l’animation de MAPPA sur JJK.
Chainsaw Man, adaptation du manga de Tatsuki Fujimoto par MAPPA, suit Denji, littéralement transformé en arme vivante et intégré à une agence de chasse aux démons. Le budget par épisode rapporté dans la presse japonaise a été estimé autour de 10 à 12 millions de yens lors de la première saison, soit dans la fourchette haute du shonen d’action. Cela se voit à l’écran : éclairages travaillés, plans séquences, 3D intégrée proprement. Pour un fan de Jujutsu Kaisen, c’est le passage le plus naturel, avec le même studio, les mêmes partis pris de mise en scène et une noirceur encore plus marquée.
Hell’s Paradise, toujours chez MAPPA, pousse l’idée de malédiction plus loin avec une île entière qui fonctionne comme un gigantesque fléau. L’animé adapte un manga terminé, ce qui limite le risque de filler et de digressions. La première saison de 13 épisodes couvre un arc complet, avec un vrai début et une vraie montée en tension. L’ambiance se rapproche des arcs les plus désespérés de Jujutsu Kaisen : jungle organique, créatures aberrantes, personnages sacrifiables à tout moment. Si tu as accroché à Shibuya, tu trouveras la même densité de danger ici.
Enfin, Gachiakuta, annoncé comme l’un des gros dark-shonen de 2025–2026, apporte quelque chose de légèrement différent. Studio Bones part d’une base sociale très marquée, avec un monde scindé entre une cité suspendue propre et des bas-fonds recouverts de détritus. Les pouvoirs sont liés aux objets jetés, ce qui renouvelle visuellement chaque séquence de combat. Le lien avec Jujutsu Kaisen passe par la violence, par la place des laissés-pour-compte et par des antagonistes qui incarnent autant un système qu’une menace physique.
Si tu veux retrouver le “choc” d’un premier visionnage de JJK dans un autre animé, ce trio est la meilleure porte d’entrée, à lancer dans cet ordre : Chainsaw Man d’abord, Hell’s Paradise ensuite, Gachiakuta pour finir, histoire de revenir doucement vers un ton moins pessimiste malgré la noirceur ambiante.
Quel budget temps pour ce bloc de trois animés
Pour évaluer si tu peux tout enchaîner avant la prochaine saison de Jujutsu Kaisen, il faut regarder le temps réel de visionnage. Une saison de 12 à 13 épisodes représente environ 4h30 à 5h de visionnage hors génériques, en comptant 22 minutes par épisode. Sur ces trois séries, tu pars donc sur environ 15 heures de contenu pour rattraper l’intégralité de ce qui est déjà disponible.
Avec un rythme raisonnable de deux épisodes par soir, tu peux boucler ce bloc en trois semaines. C’est un point important à prendre en compte si tu jongles avec d’autres séries ou si tu partages un abonnement et un planning d’écran dans le foyer. Une organisation simple par soirée thématique (par exemple “MAPPA night” deux fois par semaine) évite de tout éparpiller et aide à rester dans l’ambiance sombre et maudite que tu recherches.
Hunter x Hunter et Demon Slayer : la continuité logique pour les fans de systèmes de pouvoir et d’aventure
Si c’est surtout la logique de système de pouvoir, de progression technique et de construction d’équipes que tu cherches après Jujutsu Kaisen, Hunter x Hunter et Demon Slayer restent deux piliers. Ils ne jouent pas exactement sur les mêmes codes horreur, mais leur manière d’aborder les capacités spéciales et la montée en niveau fait écho au jujutsu et aux techniques déployées dans JJK.
Hunter x Hunter version 2011 (Madhouse) repose sur le Nen, une mécanique de pouvoir extrêmement détaillée. On parle de catégories, de contrats, de conditions, de risques, avec des règles aussi strictes que celles qui encadrent les techniques maudites dans Jujutsu Kaisen. La série compte 148 épisodes, disponibles dans leur quasi-totalité sur Crunchyroll France au début 2026. Tu peux la traiter comme un gros projet sur plusieurs mois, avec un découpage par arcs (Examen, Yorkshin, Greed Island, Fourmis chimères…).
Demon Slayer (Kimetsu no Yaiba) propose quelque chose de plus simple sur le papier, mais tout aussi accrocheur visuellement. Ufotable a fait monter la barre technique arc après arc, au point où un seul épisode spécial peut atteindre une durée de 45 minutes avec une qualité cinématographique. Les pouvoirs basés sur les respirations et les styles de sabre rappellent la structure rigoureuse des écoles de sorcier de Jujutsu Kaisen. Les démons fonctionnent aussi comme l’équivalent de malédictions personnifiées, avec des passés tragiques qui viennent complexifier le classique “on tue le monstre et on passe au suivant”.
Ces deux séries se situent un peu plus côté aventure que JJK, avec des parcours initiatiques plus linéaires, mais restent suffisamment sombres pour qu’un fan du surnaturel de Gege Akutami y trouve sa place. Hunter x Hunter, avec son arc des fourmis chimères, est d’ailleurs cité régulièrement par des réalisateurs comme une référence absolue quand il s’agit de basculer un shonen d’action vers le tragique.
Comment organiser ton visionnage face au volume d’épisodes
Le volume d’épisodes peut refroidir, surtout si tu arrives déjà avec plusieurs saisons de Jujutsu Kaisen en tête. La méthode la plus efficace consiste à segmenter par arcs narratifs plutôt que par saisons TV. Pour Hunter x Hunter, compter environ 20 à 30 épisodes par arc majeur permet de te donner des jalons clairs, avec une pause potentielle entre chaque bloc.
Sur Demon Slayer, les arcs sont plus courts. L’arc du train de l’infini est même disponible en film sur les circuits officiels, ce qui te permet de concentrer plusieurs chapitres en une seule soirée de visionnage. En termes de charge mentale, ce découpage par arcs permet de garder une bonne lisibilité des enjeux, comme tu l’as eu sur Kyoto, Shibuya ou la Traque Meurtrière dans Jujutsu Kaisen.
Blue Exorcist et Noragami : exorcisme, dieux et esprits dans la veine de Jujutsu Kaisen
Si ce qui t’a accroché dans Jujutsu Kaisen, ce sont les rites, les sceaux, les talismans et plus largement tout ce qui touche à l’exorcisme et aux esprits, Blue Exorcist et Noragami sont les deux animés à remonter en priorité. Ils traitent le fantastique à travers des organisations structurées, avec des cours, des grades et une hiérarchie de pouvoirs qui rappellent très directement l’école de sorcellerie de Tokyo et la hiérarchie des exorcistes dans JJK.
Blue Exorcist met en scène Rin Okumura, fils de Satan, qui rejoint l’Académie de la Croix-Vraie pour apprendre à combattre les démons. On retrouve les codes de la classe spécialisée, des B.O. d’exorcistes et des examens pratiques sur le terrain. L’animé compte aujourd’hui plusieurs saisons couvrant des arcs majeurs du manga, pour un total de plus de 50 épisodes. Les dernières saisons, sorties après 2023, ont été saluées pour leur plus grande fidélité au manga que les premiers épisodes.
Noragami, produit par Bones, ajoute une couche de mythologie shinto très présente. Yato, dieu mineur sans temple, combat des entités appelées ayakashi à l’aide d’armes incarnées par des esprits humains. Ce principe d’arme vivante, proche de la relation entre sorciers et esprits maudits dans Jujutsu Kaisen, fonctionne très bien pour un public qui aime les duos liés par un pacte. L’animé propose deux saisons d’environ 12 à 13 épisodes chacune, ce qui en fait un projet rapide à boucler par rapport à d’autres titres de la liste.
Sur ces deux séries, la tonalité oscille davantage entre humour et drame que sur JJK, mais dès que les combats démarrent, la parenté saute aux yeux. Talismans, invocations, purification, tout y est. Pour un fan des rituels et des effets spéciaux liés aux sorts, Blue Exorcist et Noragami complètent très bien une base composée de Jujutsu Kaisen et d’un animé comme Chainsaw Man.
Quand commencer ces deux séries dans ton parcours de fan de Jujutsu Kaisen
Le meilleur moment pour lancer Blue Exorcist et Noragami se situe après un gros bloc d’animés plus lourds comme Hell’s Paradise ou Tokyo Ghoul. Leur dosage plus important en comédie allège un peu la charge émotionnelle sans t’éloigner du cœur du sujet : le surnaturel traité par l’exorcisme et les contrats avec des entités invisibles.
En pratique, Noragami peut se caser en deux week-ends prolongés, à raison de quatre à cinq épisodes par jour. Blue Exorcist demande un peu plus de temps, mais reste accessible avec une organisation classique de deux épisodes certains soirs de semaine. Tu restes dans une continuité thématique claire tout en évitant le burn-out de trop de noirceur d’affilée.
Tokyo Ghoul et Bleach TYBW : horreur urbaine et grandes guerres spirituelles
Dans Jujutsu Kaisen, la ville moderne est constamment traversée par des menaces invisibles qui laissent des traces bien réelles. Si tu veux prolonger ce mélange entre urbanité et horreur, Tokyo Ghoul et Bleach: Thousand-Year Blood War couvrent deux pôles complémentaires : le drame psychologique intime et la guerre d’armées spirituelles à grande échelle.
Tokyo Ghoul suit Ken Kaneki, étudiant transformé en hybride mi-humain mi-goule après une transplantation d’organes. À partir de là, tout bascule : besoins alimentaires incompatibles avec la morale humaine, appartenance forcée à une communauté cachée, traque par une brigade spécialisée. L’animé reste court par rapport au manga, avec un peu plus de 40 épisodes en compilant Tokyo Ghoul et Tokyo Ghoul:re, mais concentre la plupart de ses forces sur l’angoisse identitaire et la violence des affrontements.
Bleach: Thousand-Year Blood War, de son côté, termine une saga entamée au milieu des années 2000 en adaptant le dernier arc du manga de Tite Kubo. On y retrouve Ichigo Kurosaki, Shinigami remplaçant, au cœur d’un conflit entre la Soul Society et une armée de Quincy. La structure rappelle directement celle de Jujutsu Kaisen : organisations secrètes, divisions, lieutenants, pouvoirs nommés et révélés au fil des combats. La production de cette nouvelle adaptation a été annoncée avec une attention particulière sur la qualité d’animation, chaque “cour” proposant environ 13 épisodes avec une densité visuelle élevée.
Pour un fan de JJK, Tokyo Ghoul parle à la part la plus intime du récit, celle où un personnage perd son humanité par morceaux. Bleach TYBW, lui, s’adresse à l’envie de voir des pouvoirs déployés à grande échelle, avec des combats dantesques qui occupent des épisodes entiers. Les deux animés, visionnés l’un après l’autre, couvrent l’ensemble du spectre entre horreur urbaine et bataille cosmique.
Attention aux différences de ton et de structure
Ces deux œuvres demandent de s’adapter à leur rythme propre. Tokyo Ghoul change de ton et de structure en cours de route, ce qui peut surprendre si tu attends une progression aussi fluide que celle de Jujutsu Kaisen. Bleach TYBW, de son côté, suppose de connaître un minimum l’univers de Bleach. Certaines plateformes proposent des résumés d’arcs précédents d’une durée d’environ 45 à 60 minutes pour te remettre à niveau sans avaler plus de 300 épisodes.
Si tu es prêt à accepter ces contraintes, le gain en densité de combats, en iconographie et en enjeux vaut largement l’investissement. Les références croisées avec Jujutsu Kaisen te sauteront rapidement aux yeux, notamment sur la manière de représenter les armes spirituelles et la hiérarchie des exorcistes de chaque monde.
Dandadan : l’alternative plus légère mais toujours explosive pour les fans de Jujutsu Kaisen
Après plusieurs séries très sombres, tu peux avoir besoin de souffler sans quitter l’action et le surnaturel. Dandadan, animé par Science Saru, coche exactement cette case. Il mélange ovnis, fantômes, malédictions et humour absurde, tout en conservant des scènes de combat dignes des meilleures productions récentes.
La série suit deux lycéens aux croyances opposées, l’une convaincue de l’existence des esprits, l’autre persuadé que les extraterrestres sont réels. En enquêtant sur leurs propres marottes, ils se retrouvent face aux deux à la fois. Sur le plan formel, Dandadan joue sur une mise en scène très fluide, avec des déformations de perspective, des couleurs agressives et des transitions qui rappellent plus un clip musical qu’un shonen classique.
Pour un fan de Jujutsu Kaisen, l’intérêt principal réside dans la manière de gérer le mélange des registres. Là où JJK place l’humour dans des dialogues rapides avant de replonger dans l’horreur, Dandadan pousse le curseur encore plus loin. Pourtant, le cœur du récit reste sérieux : des personnages confrontés à des forces supérieures, des malédictions à briser, et des scènes de panique très concrètes.
Quand placer Dandadan dans ta liste de visionnage
Dandadan fonctionne très bien comme série “tampon” entre deux titres lourds comme Hell’s Paradise et Tokyo Ghoul. Sa première saison, autour d’une douzaine d’épisodes, représente moins de 5 heures de visionnage. Tu peux la boucler sur une courte période sans perdre le fil des autres univers que tu suis.
Le ton plus débridé permet aussi de le regarder en groupe, en soirée partagée sur Discord ou Twitch. Si tu streames tes réactions, prévois simplement une modération de chat solide, en t’inspirant de ressources spécialisées comme les retours d’expérience sur la modération d’un chat Twitch. Les animés qui alternent humour et horreur attirent souvent des réactions très vives dans le chat, et un encadrement clair évite les débordements.
Une liste d’animés à prioriser selon ton mood
Pour t’aider à décider plus vite, voici une courte liste de priorisation en fonction de ce que tu veux absolument retrouver après Jujutsu Kaisen :
- Si tu veux des combats ultra dynamiques proches de MAPPA, commence par Chainsaw Man, Hell’s Paradise puis Gachiakuta.
- Si tu veux surtout des systèmes de pouvoir complexes, enchaîne Hunter x Hunter, Bleach: Thousand-Year Blood War et Blue Exorcist.
- Si tu cherches plutôt l’horreur psychologique, tourne-toi vers Tokyo Ghoul puis les arcs les plus sombres de Demon Slayer.
- Si tu as besoin d’un mix humour / surnaturel, garde Noragami et Dandadan pour respirer.
Tu peux évidemment croiser ces chemins, mais cette grille simple évite de lancer dix séries à la fois et de tout abandonner au bout de quelques épisodes.
Par quel animé commencer après Jujutsu Kaisen si je veux quelque chose de très proche ?
Si tu veux rester au plus près de l’énergie de Jujutsu Kaisen, commence par Chainsaw Man. Le studio MAPPA est le même, la mise en scène des combats est tout aussi nerveuse et le ton sombre partage beaucoup de points communs avec JJK. En une douzaine d’épisodes, tu sauras si tu accroches à cette nouvelle ambiance de démons, de contrats et de boucherie contrôlée.
Quel animé choisir si j’ai adoré le système de pouvoirs de Jujutsu Kaisen ?
Hunter x Hunter est le meilleur choix si tu aimes les systèmes de pouvoir détaillés. Le Nen fonctionne avec des règles, des contraintes et des risques, comme le jujutsu. Si tu veux quelque chose de plus proche de l’exorcisme et des grades, Blue Exorcist complète bien avec son académie et ses classes spécialisées.
Y a-t-il un ordre conseillé pour regarder ces 10 animés ?
Tu peux les voir dans n’importe quel ordre, mais un parcours efficace consiste à commencer par Chainsaw Man et Hell’s Paradise, puis à alterner un gros titre long (Hunter x Hunter ou Demon Slayer) avec un plus court comme Noragami ou Dandadan. Cette alternance évite la fatigue tout en restant dans la même veine sombre et surnaturelle.
Tous ces animés sont-ils disponibles légalement en France ?
Les titres cités ici sont ou ont été distribués par des plateformes officielles en France, principalement Crunchyroll, mais aussi d’autres services pour Demon Slayer ou Bleach: Thousand-Year Blood War. Les catalogues pouvant évoluer, vérifie toujours la disponibilité actuelle directement sur la plateforme avant de lancer un nouvel abonnement.
Quel budget prévoir pour suivre plusieurs de ces séries la même année ?
Avec un abonnement de streaming autour de 6,49 € par mois en 2026, tu peux regarder plusieurs de ces animés sans frais supplémentaires, hors éventuels achats de Blu-ray ou de produits dérivés. En te limitant à une ou deux plateformes principales, le coût annuel reste autour de 80 à 100 €, ce qui couvre largement le temps nécessaire pour boucler ces dix séries si tu organises ton planning de visionnage.